St VINCENT

Paroisse de St Vincent

Saint Vincent possède sa propre trève jusqu'au XIXème siècle : Saint Perreux et deux chapelles : sainte Marguerite et saint Guillaume.

Le territoire est divisé en quatre frairies :le Bourg,le Pont, la Touche et le Ménéhy et en chapellenies.

On retrouve beaucoup de noms d'origine bretonne :Penfan, Bréciban, Coëtmenton ou rappelant les périodes gauloises ett gallo-romaines: La Née, Coyac, Arzillac
Pendant la Révolution, il y eut un martyr : Pierre Gicquel, guillotiné le 6 mai 1794 parce qu'il cachait un prêtre réfractaire.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, six résistants du maquis de Saint-Marcel furent fusillés sur les Landes de Bourgro.

Cette terre de légendes regorge d'histoires fantastiques que l'on retrouve surtout dans les textes de l'écrivain Paul Féval.

Un calvaire du XVème siècle marque l'emplacement de l'ancienne église, en grande partie détruite à la fin du XIXème siècle puis définitivement rasée en 1903.
Des statues et poutres sculptées sont retées de cette église du XVème siècle, située à la place de la Mairie actuelle.

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Un autre calvaire, sur la route de Peillac, datant de 1857, est remarquable par sa forme octogonale.

Eglise de St Vincent

Construite entre 1899 et 1904 en granit de Sulniac, pierres de taille et ardoises de Pluherlin.
L'église possède trente-sept vitraux dont vingt-cinq figuratifs.
Le vitrail de Saint François, datant de 1554, représente la vision de Saint François d'Assise, le 14 septembre 1224. Alors qu'il est en prière dans les montagnes de l'Alverne, François reçoit les stigmates du Christ aux pieds et aux mains.
Ce vitrail provient de l'ancienne église du XVème siècle
Les pilliers sont des monolithes de granit extraits d'un seul bloc, ce qui est relativement rare.
Le tabernacle, datant du XVIème siècle, est en bois polychrome.